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Ces 825 000 € que vous avez sauvés avant le déjeuner

Le cas d’usage “achat” impossible

May 7, 2026
Lightbulb

TL;DR

9h47, votre téléphone vibre.

« Forges Martellière vient d’être placée en redressement judiciaire. Notre exposition dépasse 1 M€. Point avec la direction à midi. »

Une boule au ventre se forme. Vous savez pertinemment ce qu’implique une exposition de plus d’un million €”.

Cela veut dire sept filiales en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne, en Italie, en Espagne et aux Pays-Bas. Cela veut dire analyser 1 004 documents dispersés entre des SharePoints locaux, coffres forts juridiques, des contrats d’achats que personne n’a ouverts depuis dix-huit mois. Cela veut dire passer au crible des contrats en français, anglais, allemand, italien, espagnol, néerlandais : six langues, trois systèmes juridiques, deux monnaies.

Cela veut dire prendre son téléphone.

Appeler François à Paris. Puis Klaus à Stuttgart, qui est en réunion. Puis laisser un message à Sophie à Madrid. Puis Maria à Milan, qui doit demander à son assistante. Puis le bureau britannique vous renvoie vers le juridique, qui vous renvoie vers les achats.

Chacun ouvre un dossier, chacun se documente, chacun rappelle avec un « Je crois qu’on a quelque chose, je vérifie… »

Parfait.

Il est 10h18. Vous avez onze personnes en copie. Trois ont répondu et aucune réponse ne dit la même chose.

Le point avec la direction est dans 102 minutes.

Vous vous arrêtez. Vous ouvrez LightOn. Vous tapez une seule phrase, en français parce que c’est comme ça que vous pensez.

« Forges Martellière est en redressement judiciaire. Quels BDC en cours ? Quelle est notre exposition ? »

Pas de filtres, pas de mentions de pays, pas d’indication de langue, pas de périmètre par type de document, juste la question, comme vous la poseriez à François.

Vous appuyez sur Entrée.

LightOn interroge les sept filiales en parallèle. Il lit les contrats français en France, les bons de commande anglais au Royaume-Uni, les accords-cadres allemands à Stuttgart. Il lance les recherches. Deux résultats reviennent avec une absence et cette absence est précisément une partie de la réponse : le Royaume-Uni n’a aucun engagement ouvert, idem pour les États-Unis. Le silence, mais confirmé.

Six minutes.

  • Un bon de commande ouvert. Véracier Défense, France. 175 000 €.
  • Article 9 du contrat-cadre d’approvisionnement, identique dans les trois juridictions : résiliation immédiate en cas d’insolvabilité, cité, sourcé.

Vous fermez onze fils d’e-mails. Vous dites à François qu’il peut arrêter les recherches.

Midi. Call avec la direction.

Le juridique ouvre la conversation avec le risque à 1 M€. Le CFO se prépare au choc.

Vous prenez la parole en deuxième.

« Le vrai chiffre, c’est cent soixante-quinze mille. Le million, c’est l’estimation d’urgence reprise dans l’e-mail. Nous avons des droits de résiliation immédiate dans les trois juridictions. Voici les IDs des documents. »

Tout le monde reconsidère l’exposition à partir de votre chiffre.

Sans LightOn, vous auriez passé la matinée à appeler onze personnes, à lire trois réponses contradictoires, puis vous seriez arrivé au call en répétant le chiffre de l’e-mail, faute de preuve plus solide.

Avec un RAG construit en interne, vous auriez probablement répété avec assurance « environ 1 M€ », parce que la chaîne d’e-mail le mentionnait cinq fois.

Vous ne l’avez pas fait, parce que vous saviez qu’un e-mail n’est pas un contrat et vous avez trouvé les preuves.

Avec le recul, l’histoire paraît simple : une question, six minutes, un chiffre défendable. Mais l’essentiel n’est pas que LightOn ait “retrouvé un document”. L’essentiel, c’est que le système ne s’est pas arrêté à la première réponse plausible. Il a séparé le bruit de la preuve, recherché à travers les entités, confirmé les absences, et reconstruit l’exposition à partir des sources faisant autorité, plutôt qu’à partir d’une simple proximité sémantique.

Testez vous-même

Le scénario “Forges Martellière” fait partie d’EDiTh, le dataset open source de LightOn, construit autour de Véracier Industries : un groupe industriel fictif, composé de 1 004 documents répartis sur sept filiales, six langues, des PDF scannés, des contrats bilingues, des e-mails internes et des contrats achats.

Il a été conçu pour une raison simple : vous permettre de voir si une IA sait réellement gérer une base documentaire crédible avant de lui confier vos propres documents.

Posez vous-même la question :

« Forges Martellière est en redressement judiciaire. Quels BDC en cours ? Quelle est notre exposition ? »

Regardez si votre solution répète le chiffre le plus bruyant du corpus, ou s’il trouve celui que vous pouvez vraiment présenter à votre direction.

Commencez avec EDiTh puis testez sur vos propres documents.

Accédez à LightOn Console pour exécuter le scénario vous-même.

Vous voulez comprendre comment le corpus a été construit, comment la recherche a fonctionné, et pourquoi cette réponse est difficile à obtenir ? Lisez l’article de la release d’EDiTh.

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